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 [Avec Natsu]

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上忍Jōnin
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Makiba Nezu

上忍
Jōnin

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MessageSujet: [Avec Natsu]   Sam 17 Mar - 11:52


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬.. Ici ..▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Rp Clos?: Non.
Correction?: Le 18mars.


La folie des grandeurs, celle des grandes villes et des villages puissants… Tout ça, n’était pas pour moi. J’avais tendance à regretter le village des Tortues, auxquels je m’étais fait durant ses dernières années. Leur zénitude générale était pour le moins, agréable, de si loin comparé à l’agitation du village, qu’il y avait comme un gouffre de stress qui semblait toucher les gens ici et m'insupportait à un niveau rarement atteint. Il leur manquait vraiment quelque chose ; Une case, un grain peut-être… Peu importe l’expression pour le signifier, ils étaient juste, fous. Fous de stress. Fou d’agitation malsaine. Des choses qui n’était pas pour moi une habitude et malgré mes fortes pulsions délirantes, gargantuesquement folle ; je devais les restreindre. Un temps au moins. «Quelle connerie… et du coup, j’avais comme cette impression de devoir partir, pour me recentrer. Certain de ne pas avoir ma place dans ce monde de fou ; il m’était vital d’y réfléchir au calme pour ne pas prendre de décision précipitée. Car il n’était pas de mon envie de décevoir ceux qui m’avaient recueillis et tout appris. Ni même encore de devenir une cible due à une désertion irréfléchie. Voilà, oui… C’était pour cette raison que j’étais sorti du village. Me rendant à l’un des endroits que je préférai ici, sans même l’avoir eu visité ; il était par là-bas, Sugoi m’en avait parlé. Lui, il ne lui plaisait pas tant que ça, trop vide. Moi, je savais qu’il me conviendrait : Le Terrain d’entrainement.

Petite clairière entourée aux trois-quarts d’arbres de la forêt recouvrant tout le pays, et traverser à l’une de ses limites, par une rivière, ou plus… un bon cours d’eau assez profond. Sans y avoir été, je le ressentais et… bien que mes yeux avaient toujours obstinément refusez de me divulgué une quelconque image ; j’avais bien d’autres outils en main. De mes souvenirs d’enfance, le seul son de l’eau me permettait de l’en déduire. La marge d’erreur était comblée par mon enseignement auprès des tortues. Malgré-tout, je réalisai alors une erreur : Le cours d’eau séparait en deux les parcelles de terre. L’une d’elle, celle où je me trouvai, possédais des tronçons de bois alignés les uns à côtés des autres. Il y en avait trois. M’approchant de ceux-ci et posant une main au sommet de celui au centre. Un flop, indiqua que le cours d’eau était parcouru de poissons. Une Fouillis de branches et de feuilles en pleine vie indiqua presque en même temps la présence d’un animal, un oiseau certainement une fois le battement d’ailes survenu. «Oui, cet endroit est parfait marmonnais-je alors pour moi-même. Je pourrais méditer à ma façon sans sentir trente-six milles jugement sur ma façon de me conduire en pleines rues. Biensur, je n’étais pas le seul mais même chez les ninjas il était rare qu’ils se promènent en tenue d’entrainement et s’y entraine. Oui, en général ils avaient des terrains privés, l’arène, les terrains d’entrainements dans le village, celui de l’académie même.

D’ailleurs, parlant tenue, j’avais lâché mon armure qui était rangée dans sa boite, non pas dans ma chambre, celle que le village me prêtait en attendant que j’ai les sous de payer un quelconque loyer. Mais dans mon dos. Enfin, si vous avez suivis ce que je dis, avant que je ne la lâche. Le bloc tombant dans un ‘Bom tonitruant, creusant un trou dans le sol, s’enterrant de moitié, malgré la chute de moins d’un mètre de haut. Un soupire m’écorcha la gorge. A peine arrivé, que j’défonçai déjà l’endroit. Je me retournai alors, comme vidé de toute énergie, je soulevai molassonement et avec quelques peines, cet énorme cube aux couleurs d’or et gravé de symboles astrologiques. La ressortant de son trou et la posant cette fois-ci, plus délicatement. J’avais repéré, depuis quelques instants, une présence. Peut-être même deux. Mais bon, peu importait, je n’avais pas l’intention de me déconcentrer pour quelques idiots sortit de Konoha pour s’entrainer ou pour se rendre en mission. Peut-être même qu’ils étaient chargés de me surveiller ? «Nuls, Traitres… que je soufflait, les paupières fermées et en tailleur, assis sur le rangement de mon armure. Si Konoha ne voulait pas faire confiance aux tortues qui m’avait envoyez ici, ils n’avaient qu’à le dire clairement au lieu d’agir traitrement. Oubliant cette, ou ses, présences, une seule question se posait à moi ; celle qui m’avait amené ici. Il me fallait y trouver une réponse et cette seule pensée, le fait de devoir trouver réponse et non la recherche elle-même ; obséder, envahissait tout mon esprit tant que j’en étais incapable et ça, sans même m’en rendre compte.

©Encodage et écriture by Araki (Nezu, Silver, Kyojin). Source du code, remerciement à Trafalgar Law.
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下忍Genin
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Maruseyu Natsu

下忍
Genin

Messages : 9
Date d'inscription : 23/08/2011

MessageSujet: Re: [Avec Natsu]   Lun 9 Avr - 14:03
    * J'rap dans les ur t'rap'lant des pures sensations, grattant les mesures ou graffant les murs en stations, sans transition j'file j'dois foncer sérieux faire mes bails mais fonce-dé les yeux cernés j'baille et sans grande mission j'deal, sur les trottoirs de la rue du boulevard de La Venue... *


Natsu pensait que ce passage là du morceau se laissait adapter parfaitement à la situation dans laquelle il se trouvait, à condition de remplacer "j'rap" par "j'déambule", "deal" par "avance" et enfin "sur les trottoirs des rues du boulevard de La Venue" par "vers les terrains d'entrainements du village de Konoha". Bah oui ma foi, même s'il s'y identifiait, il restait un ninja et n'vendait pas du shit. Les intéressés allez voir ailleurs. Ceux qui y auraient vu de la C, évitez les problèmes de bourges... c'est bien mieux.
La flemme, les mains enfoncées au plus profond des poches, le dos courbés et la tête haute, trainant les pieds les guiboles, le jeune Maruseyu avait pourtant réussi à se motiver à aller s'entrainer. À l'encontre de son habitude, il lui fallut ce matin faire appel à sa plus grande détermination pour s'en aller s'abonnir aux arts shinobi. Les yeux levés vers le ciel, abrité derrière la visière de ses lunettes de protection, il pensait à toutes ces personnes qui jouaient la comédie à longueur de journée. Sans en savoir le pourquoi, il s'était laissé aller à méditer sur ces gens qui vivaient à travers une identité montée de toute pièce, n'assumant pas de vivre la leur au naturel, s'inventant des qualités qui attireraient les plus naïfs à leurs pieds et des malheurs qui séduiraient les plus attentionnés... Ne semaient que des accumulations de faibles souffrances dans leur sillage, détruisant leur vie et la gentillesse de ses victimes trop bonnes trop connes. La frontière est épaisse entre l'humain et l'personnage...

Sûrement s'était-il adonner mentalement pour ce courts laps de temps à ces êtres faux car le coup d'œil de l'ex-étudiant qu'il était croisa le visage d'un de ses anciens camarades, au loin. Natsu venait de lui passait devant, apercevant ce même regard toujours aussi faussement froid et malmené. Ce personnage avait quitté les bancs de l'académie pour on ne sait quel boulot fictif qui lui correspondait mieux, suite à des imaginaires problèmes personnels etc etc... D'y penser, ça l'énervait déjà. Ce sale type s'était inventé une vie à l'instar d'Akira Toriyama qui avait inventé San Goku ; avait joué avec l'amie du Maruseyu, dont ce dernier avait vu la gentillesse se décomposer au fur et à mesure que sa beauté s'effondrait sous le poids des coups durs... Lui avait toujours été là pour lui tendre la main et l'aider à se relever, la soutenir pour qu'enfin elle retrouve cette mine ravissante qui l'enjaillait chaque matin. Malheureusement cette fausse austérité subie l'avait rendu réellement antipathique, corrosive et malintentionnée... ingrate. Natsu en avait fait les frais, ayant souffert de la voir chuter sans pouvoir la retenir et souffert d'en avoir autant subi à son tour alors qu'il ne désirait que son bien, comme elle avant ne désirait que le bien de l'autre... Tout était parti de lui, du mensonge, point de départ d'un grand cercle vicieux qui frapperait avec la méchanceté pour armurerie. Trop bon trop con hein... la personne après simple réflexion en deviendrait à son tour nuisible.

Pourtant luttant depuis toujours aux côtés de la bonté, car il avait reçu une éducation exemplaire et n'eut pas l'occasion de se faire corrompre par cette société malsaine et malveillante ; Natsu Maruseyu était, aux dires de certains proches, un jeune homme agréable, galant et doux entre bien d'autres qualificatifs contrastant souvent mais ne les contredisant jamais. Un mec bien qui vibrait au rythme de son entourage, et, tandis que le genin avançait vers le terrain d'entrainement et était parfaitement conscient de l'endroit où il se trouvait, il bouscula de son épaule ferme et fainéante la pile de charges déséquilibrée que soutenait cet être faux qu'il connu - ou cru connaître - par le passé, la poussant à s'écraser impitoyablement sur le pavé chaud de la banlieues du village caché de Konoha.
Depuis qu'il avait quitté son foyer, il était entré dans le monde des shinobi.
Les nerfs étonnamment à vif, il avait accéléré le pas vers la zone d'entrainement, s'était redressé sans s'en rendre compte et avait bombé le torse, sorti les mains des poches. Retroussant ses manches, il pensait cette fois inexplicablement à toutes ces âmes hypocrites, artificielles, tartufe, ces renards profiteurs et ingrats, fourbes comédiens focus et trompeurs qui n'hésiteraient pas à te laisser dans la merde. Le manque de valeur était flagrant à chaque fois qu'il prenait un peu de recul sur son environnement.

La petite frappe qu'il était voulait remédier à cette Saleté avant qu'elle ne fasse surabondamment de dégâts chez les innombrables individus encore assez purs pour relever cette planète sanglante, chez les personnes qu'il aimait et appréciait, avant qu'Elle ne pervertisse que plus l'intérieur de ces demoiselles à l'extérieur attirant et prononcé, flamboyant. Et qu'est-ce que tu peux y faire ?! Que dalle !!! [...] Hisse-toi d'abord à ce niveau, et après tu seras libre de faire ce que tu veux avec ta vie !!!" Ces paroles prononcées à un ton si rare venant de sa bouche l'avait profondément marqué, et restait ancrées dans son esprit et encrées sur le plafond de son appartement, comme pour ne jamais l'oublier. Le contexte dans lequel elles furent bredouillés avaient disparus de sa mémoire, n'y avait sûrement jamais été inscrit. Pourtant inconsciemment il en avait noté les suivantes, sûrement car elles emboîtaient le pas des illustres. "Calme-toi... il est jeune.". Elles étaient la personne transparente qui marchait derrière l'éminente. Nullement remarquée par quiconque mais bel et bien filmée par la caméra.

Serrant son bandeau frontal, il se hissa au sommet du grillage refermant le terrain d'entrainement. Natsu n'avait pas le temps de faire le détour tout tracé qui menait à l'entrée conventionnelle et sauta par dessus les barbelés tout en prenant bien soin de ne pas déchirer ses vêtements. Le Maruseyu atterrit d'un pas souple dans l'herbe terreuse qui souleva un léger voile de poussière, ne lui conférant que plus de classe. S'agrippant agilement aux branches des arbres qui le surplombait, il virevoltait au-dessus des buissons épineux qui le séparait du cœur de ce lieux de légende, où les plus grands avaient fait leurs premières armes. Glissant dans les airs, il bondissait visant après la dernière masse de broussaille rude et inhospitalière. D'une précision parfaite, il allait poser le pied sur la terre sèche et glisser sur le sol plat avant de se redresser fièrement devant les trois poteaux avoisinant le cours d'eau.
Là, dans la réalité et en une infime poignée de seconde, son pied gauche vint heurter une masse immuable qui le fit trébucher alors qu'il s'affaissait gracieusement vers le plancher. Tout le poids de son corps bascula impitoyablement vers l'avant et le parterre lui fit mordre la poussière, s'étalant de tout son buste et se vautrant lamentablement devant les trois poteaux avoisinant le cours d'eau, dans la terre sèche dès lors envahissante et voilant ses lunettes de protection. Rendu aveugle et affalé les bras désespérément écartés et étalés dans l'herbe terreuse, il cria alors que son corps avançait et frottait encore contre le terrain...


    - What's the fuck mothafucking biaaaaaatch !! Mon pied ! Ça fait mal... !


C'est ce qu'on appellerait une entrée en scène de grande classe... unique. Se relevant à moitié, assis et retourné en la direction de cette force inconnu qui l'avait fait chuté, afin d'entrevoir cet chose enfoirée il positionna sur son front ses visières de protection dont l'orange était dissimulé par les particules de terre, de sable et de poussière. Sa méconnaissance de l'objet le laissa perplexe. C'était comme une armure dorée enfoncée de moitié dans le sol. Natsu lança alors d'un air nonchalant une petite pierre dessus, comme pour tâter de la vue la résistance de l'objet et le punir de son méfait, alors qu'il était encore dans le flou concernant la présence d'un tel bibelot et de son culbute de haute voltige...
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